Ces informations seraient à prendre au conditionnel
Et voici revenue cette période difficile entre toutes : celle des vacances des autres. Le mois de juillet s’annonçant (pluvieux), voilà-t-y pas que les bambins ont rangé leur cartable et déclaré la guerre à toute forme d’activité nécessitant l’utilisation prolongée (plus de dix minutes) de leur cerveau. Fort bien, je ne m’y oppose pas, ayant moi-même, il y a quelque temps de cela, fait usage des mêmes congés avec les mêmes velléités (ou leur absence). N’empêche : quand les adultes, leurs parents, et vice-versa, ponctuent chaque jour que juillet fit avec un “aaaaaaaah, enfin les vacances!”, que répondre, je vous le demande?
Bon, d’accord, côté actualités (ou inactualité), je n’ai pas grand chose à vous mettre sous la dent. La faute, justement, auxdites vacances. Tout juste puis-je vous préciser, rapport à ce roman que j’aurais écrit et que mon éditeur aurait accepté, qu’il paraitrait au premier trimestre 2009 (vous aurez noté que l’information n’est pas à prendre à l’indicatif). Ce qui me laisse(rait) pas mal de temps pour faire les corrections et libère(rait, sauf que du coup, l’accent s’aiguise à la syllabe précédente) de la place pour musarder en petite tenue 100% Lycra sous les parasols ou les cocotiers, ça dépend du budget.
Sauf que non, même pas (je ne suis pas particulièrement fière de cette phrase mais tant pis, je laisse).
Parce que, comme le dira un jour le proverbe que je vous propose en cette belle occasion (rhhhââââââ, l’étééé, les vacaaaaances!), Si en juillet tu dramatises, en août tu seras polyglotte, ma fille. Bon, d’accord, il est (serarait) nul, ce proverbe. N’empêche : avec M’sieur Causse, on doit écrire très vite deux pièces (de boucherie) qu’on nous a commandées. Et j’ai la mienne propre à ajuster pour les compagnies qui s’étaient déclarées intéressées à l’époque (quand c’était même pas encore les vacances). Et aussi, il est possible qu’on ait à se lancer dans la traduction d’une saga en douze tomes du bas-arménien vers le français. Et que je doive fournir très vite aux dames de Talents Hauts le synopsis d’un bilingue SF (j’y suis presque, j’arrive!). Sans compter un recueil de nouvelles que je dois au CNL (mais à moi avant tout), un manuel de management à traduire du québécois en françois toutes affaires cessantes, et je ne vous parle même pas du reste tellement c’est au conditionnel (futur).
Et un nouveau logement à trouver.
Et de la confiance à prendre.
Et du bonheur à revendre (très cher, c’est du hi tech dernier cri éthicable), dont deux bons tiers de virtuel.
Et la poussière à faire sur mon bureau, pis le linge à étendre.
Là encore, ces informations sont à prendre, sinon avec précaution, du moins avec des pincettes, et en tout cas au conditionnel.
(Ce non-post de ce non-blog aurait également pu s’intituler : Je n’ai rien à dire, et alors? Du coup, je mets des images, j’avais promis que non, mais il semblerait que j’aie peint quand même…)









