La Collecte des MonstresJ'ai tout plein de retard, et pas de scanner pour les articles. C'est dommage, dans un sens, parce qu'ils disent tous du bien de mes Monstres, si je m'attendais à ça, rendez-vous compte, encenser un recueil de nouvelles (d'accord, encenser est trop fort, mais c'est un joli mot qui sent bon, à condition de ne pas en abuser)... Les Inrocks ont parlé de la Collecte des Monstres, article de Raphaëlle Leyris, et scan quand même, courtesy of Franck G.. Il y a eu Edmonde Charles-Roux dans La Provence puis dans Corse Matin ;
Christian Authier dans
L'Opinion Indépendante puis le Figaro littéraire ;
Valérie Gans-McGarry dans Madame Figaro ; Nicolas Estienne
d'Orves dans le Figaro Magazine ;
Jean-Claude Lalumière dans Le Messager ; Gilles Chenaille dans
Marie-Claire ; Marie-Françoise Leclère dans Le
Point. Et quelqu'un dans Eure Info, aussi.
(N'empêche, rien dans Libé ou l'Huma...c'est le monde à l'envers, non?)La librairie Mollat fait une place aux Monstres dans son dossier "Un été, des livres". Court, noir, sans sucre et Toute humanité mise à part Marie-Claire, avec Claire Castillon en guest star...comment ça c'est l'inverse? (article de Gilles Chenaille) Bien dans ma Vie (note de Marie-Christine Luton) Reflets de Tourlaville, pleine page et photos couleurs (article de Thierry Bonhomme) L'Express / Le Vif (article de Ghislain Cotton) La Gazette du Centre Morbihan (article de Jean-Michel Fournier) (je
vous épargne les petites coupures discrètes et
usagées ou les entrefilets, mais
vous vous doutez bien qu'il y en
a des centaines
milliers
un certain nombre.)
La Collecte des Monstres Une chronique de Stéphanie Verlingue dans Benzine, magazine d'essence culturelle. Claude Mesplède, le plus grand spécialiste français du polar et du roman noir, fait la part belle aux monstres dans La Tête en Noir de juillet. Une critique fouillée d'Eric Vauthier sur Lelitteraire.com Le blog Lignes de fuite en parle aussi Jolie chronique sur lenonsens.com Sur la belle Calipso, Patrick L'écolier se penche encore une fois sur mon cas. Sur J'irais cracher sur vos blogs, Arnaud Dudek dépiaute les Monstres. Drôle de recension sur La Factory, où Francis Rozange se sent proche de mes Monstres. Mes monstres n'ont pas déplu à Clarabel ...ouf! Calou again : Pascale Arguedas, sur L'Ivre de lecture, a écrit la toute première (et toute belle) critique de La collecte des Monstres. Critique express de Jo-Ann sur Court, noir, sans sucre Calou récidive sur Toute humanité mise à part. Merci. Un papier auquel je suis très sensible, celui de Calou, L'Ivre de lecture, sur Court, noir, sans sucre. Cathulu?... une grande lectrice du web qui n'aime pas le café, a pourtant lu Court, noir sans sucre. Allez, Catherine, encore un espresso? Sur Calipso, entre deux belles nouvelles et de grandes photos (vous pouvez inverser), Patrick L'Ecolier remet ça au sujet de ce site-même... Encres Vagabondes, version en ligne rescapée d'une excellente revue papier, parle de Court, noir, sans sucre (Dominique Baillon-Lalande ) Sitartmag, un webzine culturel que j'aime beaucoup, a lu mes deux recueils (chroniques de Blandine Longre) La Baronne récidive, pour Toute humanité mise à part, sur Tronches de vie La Factory encore, quelques lignes énervées mais très gentilles de Francis Rozange Tronches de vie (par
Marie-Charlotte de la Tronchambière soi-même)
Rémi Bertrand (auteur de talent) Calipso (note de Patrick L'écolier) Le Littéraire (chronique d'Eric Vauthier) Noir comme Polar (article de Claude Mesplède) Francopolis (interview par Florence Noël) Calipso (encore une note de Patrick L'écolier) Rayon polar (chronique de Frédérick Houdaer) Les Blogauteurs (note de Stéphane Berthomet) La Factory, une grande entreprise culturelle du web, ici et là (Plus d'informations en caressant Google dans le sens du poil) ![]() ![]() ![]() ![]() |
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Je
déplore d'avoir à insérer sur ce site,
jusqu'ici
d'assez bonne tenue, rien à dire, une page
égocentrée. Mais j'ai besoin qu'on sache qu'ici
ou
là, il se dit des choses sur mes livres. Si
j'étais, par exemple, chez
Gallimard (oups), je pourrais feindre une indifférence pudique
pendant
que mon attachée de presse se chargerait de propager tout le
bien que l'on pense de mon oeuvre, ou s'acharnerait au contraire
à l'enterrer pour qu'on n'entende plus jamais parler de moi.
Dans les circonstances actuelles, et malgré les efforts
réels déployés par mon
éditeur Minuscule et
mon éditeur Géométrique, je dois
assurer
moi-même cette tâche ingrate et chronophage qu'est
la
promotion de l'auteur et de ses oeuvres. Ou sinon, creuser
moi-même la tombe dans laquelle m'ensevelir avec
elles. Je
réclame l'indulgence du public pour la phrase
précédente qui est terrible, ainsi que pour
l'abominable
étalage d'immodestie qui va suivre*. D'avance, merci, et
encore pardon pour le dérangement.
*
On dirait, à lire ce qui précède, que
j'ai
décroché des articles dithyrambiques dans le
Monde ou
Libé. Alors qu'en fait, pas exactement. Tant pis, je laisse.
C'est mon côté "je me sens vaguement ridicule mais
j'assume. Vaguement."
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