écrivez-moi


 












A quatre mains

Ma troisième publications aux éditions In8, cette fois dans la collection "Quelqu'un m'a dit", écrite à quatre mains et un clavier avec le flamboyant Manu Causse, une novella d'anticipation sociale.


Au XXIIéme siècle, les sapiens sont avant tout des « cerveaux ». Le noble organe est l'objet de toutes les attentions. Grâce au Transem™ (transmetteur émotionnel) qui lui a été implanté dans le crâne, chaque citoyen est abreuvé en permanence de messages infommerciaux. Des publicités choisies qui lui sont adressées en fonction de sa géolocalisation, de son profil psychologique ou du fil de ses pensées. Beurberry, employé modèle et arriviste, ambitionne de se hisser à la claste supérieure. Mais c'est compter sans son vieux pote Joe, un déclasté qui débarque à l'improviste pour le rallier à sa cause : le bonheur pour tous. Or, les deux hommes ne sont pas sur la même... longueur d'onde.






Mon dernier recueil de nouvelles, de nouveau chez Quadrature







Un troisième recueil aux éditions Quadrature, vient de paraître le 15 janvier 2014. Bien entendu, j'en suis fière, et j'espère que vous l'aimerez.

Ils ont des marottes, des routines, des habitudes.
Derrière ces gestes quotidiens se cachent des secrets, une révolte étouffée, ou simplement l'amour.
Parfois, les habitudes se brisent et l’ordinaire vole en éclats.
Manipulés sans ménagement, souvent avec humour, mais toujours avec tendresse, les personnages de ces nouvelles surprennent et dérangent par leur sincérité brutale – qui n’est souvent que le reflet de la difficulté à vivre que nous éprouvons tous.

Dix nouvelles qui claquent comme la main sur la joue...
Et déjà quelques avis sur les blogs, chez Fattorius et Goliath.







Il en manquait.

50 exercices de style et d'humour rédigés à quatre mains, dont les miennes et celles de Manu Causse.

Parmi les propositions ci-dessous, cochez celles qui vous correspondent.
1 - On ne naît pas parents, on le devient - par erreur, en général.2 - Depuis que vous avez des enfants, plus personne ne vous invite - et surtout pas vos parents.3 - Chaque fois que vous faites les courses avec vos enfants, vous finissez aux urgences psychiatriques.4 - Chaque coin de rue vous invite à abandonner vos enfants.5 - La carotte et le bâton, c'est dépassé - place au Taser et à la PlayStation 6 - Votre enfant affirme qu'il sera chirurgien. Mais à le regarder jouer, vous vous dites qu'il deviendra plutôt taxidermiste. Ou simplement psychopathe. 7 - Pour vous, la baby-sitter idéale se nomme Télévision. 8 - Vous ne lisez plus Parents magazine depuis que votre petit dernier, 7 ans, s'en est servi pour incendier la Peugeot du voisin... 9 - Avant d'être parents vous aviez des principes. Mais ça, c'était avant... 10 - A 8 ans, votre fils est le criminel le plus recherché du département.
 Aucune réponse : vous n'avez pas d'enfants, n'en voulez pas, n'en aurez jamais. Félicitations. Achetez ce livre et offrez-le à des amis moins chanceux que vous.
 1 à 5 réponses : vous ne vouliez pas le croire mais il est temps de vous rendre à l'évidence : quoi que vous fassiez, vos enfants vous le reprocheront un jour !
 6 à 10 réponses : vous n'avez pas su éviter le pire et la société vous impose d'éduquer et de subvenir aux besoins de vos 12 enfants... Que nenni ! Apprenez grâce à ces 50 exercices qu'un enfant mal élevé, c'est un enfant aimé !




C'était en septembre 2013, aux éditions D'un Noir Si Bleu. Mon premier texte jeunesse publié en format livret carte postale.


Ange ne s’appelle pas Ange pour rien. C’est un ange, un vrai, avec des ailes qu’il cache sous ses vêtements. À l’école, on l’aime bien : il est sage, sage comme un ange justement. Mais en grandissant, il devient triste : ses ailes grandissent aussi, il doit les plier en plusieurs morceaux pour les garder cachées et il en souffre.
Grâce à Séraphin, l’instituteur, il acceptera d’être ce qu’il est, quelqu’un de différent, et découvrira le bonheur d’être un ange qui ne cache plus ses ailes.

Illustrations de Diane Chéry






Et voici le petit dernier de la portée...


"Une histoire banale, mais narrée de façon si drôle qu'on ne cesse d'être en empathie avec ce personnage plein de larme. Impitoyable et savoureux." (Version Fémina)


"Donnez trois notes à un écrivain, un vrai, et il vous compose une romance, un aria, une rhapsodie, une fugue, une berceuse et même un requiem… Il y a tout cela, tour à tour, dans le dernier roman d’Emmanuelle Urien.  À partir d’une trame classique, l’auteur décline une œuvre qui ne l’est pas, avec sa voix singulière, percutante et limpide. Quel panache dans l’écriture !" (Mot compte double)

"L’auteure, habituée aux nouvelles vives et haletantes, joue ici avec le chat de Schrödinger, vivant et mort à la fois. Une étrange théorie provenant de la physique quantique. Y-aurait-il un rapport entre la science de l’atome, de l’infiniment petit et le deuil d’une relation amoureuse ? Avec Emmanuelle Urien, l’évidence est battue en brèche jusqu’à la dernière ligne, jusqu’au dernier basculement, jusqu’à ce que la mort se joue des vivants." (Friture)

"Emmanuelle Urien nous mène sur des sentiers peu fréquentés. De fait, au lieu de se morfondre dans la tristesse d’une histoire qui a mal tournée, le lecteur jubile. En effet, si le livre porte la marque de l’auteur, à savoir un certain goût pour les histoires qui malmènent les personnages, il témoigne également de son humour, de sa façon de nous faire sourire face au malheur de l’autre, cet autre qui nous ressemble tant, qui pourrait être nous." (Fragments du Paradis)

"Humour et ironie, cynisme au programme avec un personnage instable aussi agaçante qu'attachante et qui cherche l'équilibre." (Moi, Clara et les Mots)

"Avec le style qui lui est propre, Emmanuelle Urien évite avec grâce et légèreté tous les poncifs qu’un tel propos de base serait à même d’étaler. Cette lecture amusante, efficace et empreinte d’une autodérision salvatrice constitue une belle bouffée d’air frais dans cet hiver qui n’en finit pas de durer." (Ça dépend des jours)

Quatrième de couverture :
Mariée à l’homme idéal, mère de trois enfants parfaits , elle pensait que la vie était un long fleuve tranquille. Mais il faut être deux pour le croire .
Quand son mari la quitte pour sa meilleure amie, Pauline se retrouve victime d’une maladie très banale en pareilles circonstances : elle se sent à la fois morte et vivante, elle voudrait mourir mais reconnaît qu’il serait ridicule de se jeter par la fenêtre d’un premier étage. Et même haïr sa rivale se révèle absurde, puisque le destin vient juste de faire mourir la garce . Pauline oscille entre haine et douleur, désir de vengeance et volonté de refaire sa vie, quitte à partir en chasse sur les sites de rencontre . Conseillée par sa mère psychiatre, elle passe à l’action et décide d’effacer la source du mal . Après tout, puisqu’elle doit faire son deuil, autant s’imaginer veuve… Jusqu’au jour où Yann disparaît pour de bon.
(Éditions Denoël, 2013 - 17€)


 

  Parce que le sens de la vie n’est pas très bien indiqué, ou qu’ils ne sont pas toujours les plus efficaces pour déchiffrer les indications qu’on leur donne, tous les hommes évoqués dans ce recueil de sept nouvelles se cherchent, se perdent et parfois se retrouvent. Pour le meilleur et pour le pire. 
D’une rencontre à l’autre, au cours de cheminements parfois absurdes, souvent poignants, ces hommes se transforment, apprenant au passage l’espoir ou la résignation.

Derrière chaque homme se cache une femme. Derrière ces sept portraits d'hommes délaissés ou solitaires se cache une voix féminine qui nous raconte avec un formidable talent la détresse au masculin. Mais c’est avant tout de l’humain, thème cher à Emmanuelle Urien, qu’il est question dans ces textes, et de sa difficulté à vivre comme le monde le lui impose.

Je tiens tout de même à signaler que ce recueil existe exclusivement en version numérique. Cela ne signifie pas que je ne me sois pas appliquée pour l’écrire. Cela ne veut pas dire non plus qu’il n’y a pas de travail éditorial en amont, vu que l’éditeur, Onlit, est quelqu’un de très sérieux bien que belge. Ce recueil dont vous ne pourrez donc pas corner les pages est pourtant un vrai livre avec, il est vrai, des mots et des phrases, pas mal de points-virgules et, derrière tout ça, une certaine réflexion (mais forcément moins que dans le recueil précédent vu qu’il parlait de miroirs). Que dire d’autre? Qu’il coûte seulement 3,99€? Non, je préfère éviter qu’il soit question d’argent entre nous.









Le 11 septembre 2011, si aucune catastrophe ne survient pour en commémorer une autre, mon nouveau recueil
de nouvelles paraîtra aux éditions D'un noir si bleu. J'ai prévu de le baptiser Tous nos petits morceaux sur les fonts propices de Lauzerte à l'occasion de l'irremplaçable festival Place aux nouvelles. Il y sera question de miroirs...








Non, je n'ai pas cédé aux sirènes de l'écriture trash et de l'argent facile ; oui, j'ai écrit une nouvelle érotique. L'un n'inclut pas forcément l'autre...
Comme Jazz Me Down en son temps, Vénus Atlantica est publié par In8 en coffret (mais se vend aussi en format individuel). C'est sorti en septembre 2010.
Sur le site de l'éditeur, on peut lire ceci :
"Une nouvelle qui a quelque chose du Camping de Franck Dubosc."
Ça m'embarrasse un peu. D'abord, je ne suis pas sûre d'avoir beaucoup d'affinités avec ce Monsieur Dubosc et ensuite, je n'ai pas vu Camping. Vous non plus? J'ai une idée : lisez Vénus Atlantica...



On prend (presque) les mêmes, et on recommence
Court, noir, sans sucre, mon premier recueil de nouvelles, est sorti en 2005 chez L'être minuscule, un tout petit éditeur qui m'a mis le pied à l'étrier et a permis à mes textes de trouver une visibilité sur le papier et sur le Net. Depuis, il a pas mal circulé, on peut même dire qu'il s'est vendu... jusqu'à épuisement. Aujourd'hui, L'être minuscule n'existe plus, et Quadrature, l'éditeur de mon deuxième recueil, Toute humanité mise à part, a décidé de reprendre le flambeau en rééditant Court, noir, sans sucre, paru en février 2010, dans une version légèrement corrigée (j'ai enfin pu supprimer quelques répétitions, déplacer des virgules, modifier deux ou trois images et surtout, ôter cet affreux accent circonflexe qui défigurait les tâches de rousseur de Mélanie Bix) et augmentée de deux nouvelles inédites (sauf dans une ou deux revues).





Tiens, ça fait un moment que cette page n'a pas été mise à jour... Bon, il est vrai que depuis la parution de mes Monstres
(voir ci-dessous juste un peu après), je vous ai tenus au courant, avec une régularité de calendrier mensuel, de l'avancement de mes petites affaires, dans mon non-blog. Il n'a donc pas pu vous échapper que, mes parutions fleurissant dans le PEF* (il faut lire jusqu'au bout pour avoir votre étoile, j'ai mon DESS de stratège) avec la susdite régularité, sauf qu'elle est, cette fois, annuelle, j'avais publié en avril 2008 un petit livre (Jazz me down) dans un petit coffret (Jazz Quartet) confectionné par une petite
(mais excellente) maison d'édition (In8).


Voici ce que ça donne :
 

Et ce n'est pas parce que ce non-blog a subi, après un grave accident de la route dû à la maladresse de la conductrice, des opérations complexes de chirurgie réparatrice qui l'ont rendu méconnaissable (mais joli quand même), que vous avez oublié que bientôt, un événement allait changer ma vie. À savoir la parution de mon premier roman en février 2009 (oui, je mets des dates, maintenant, pour que les visiteurs puissent se repérer quand ils reviendront dans deux ans sans que cette page n'ait bougé d'un pixel).
Vous savez quoi?
J'ai le trac.
J'ai peur qu'il soit ennuyeux, mal écrit, ridicule, plein de clichés. Bref : mauvais.
Du coup, je ne l'ai pas lu, vous pensez bien : je ne veux pas risquer de perdre mon temps avec un pareil torchon.
Par conséquent, je ne peux pas vraiment vous en parler. Juste poser la couverture (c'est une fausse, le livre n'est pas encore imprimé, mais c'est assez ressemblant) et la 4e de**.
Et prier***.
(Pour les étoiles, c'est après les trucs sur le bouquin).



Dans la vie de Sarah, il y a un bol rouge, des carnets pour écrire, trois médecins, une amie de toujours, quelquefois Julien, et beaucoup de questions.
Dans la vie de Sarah, pas de place pour Janvier, qui pourtant s’y  installe, évinçant tout le reste.
Dans la vie de Sarah il n’y a plus que Janvier.

 Un jour, c’est sûr, elle le tuera.


Attention, étoiles :

* Paysage éditorial français. Je sais, cette note n'a aucun intérêt, passez à la suivante.
** Couverture. Juste pour éviter la répétition. C'est déjà beaucoup plus intéressant.
*** S'il vous plaît, m'sieur Gallimard, aidez-moi à soutenir ce livre, après tout vous y êtes pour quelque chose, c'est un peu vous qui me l'avez demandé, ce roman, moi je voulais vous donner des nouvelles ; et puis, franchement, il n'est pas mal, non? En fait, moi je l'aime beaucoup, pour être honnête, même si je ne sais pas comment le lui dire (au livre). Et là, toute la pudeur de l'auteur se révèle, il en devient touchant (l'auteur).






Tout est prêt, j'ai posé mes instruments devant moi, le crayon à gauche, le double décimètre à droite, le tout bien parallèle au livre placé juste au milieu : le couvert est mis (traduction approximative et circonstancielle de Alea jacta est).
Le petit verra donc le jour le 8 mars prochain, ce qui est une bonne date pour naître, mais après étude du calendrier je n'en avais pas trouvée de mauvaise non plus.
Voici donc les caractéristiques de l'objet :
Titre : La Collecte des Monstres
Genre : Nouvelles
Editeur : Gallimard
Collection : Blanche
160 pages
ISBN  : 9782070783571
Prix : 13,50€
Voilà. C'est drôlement bien monté, pour une blague, non? (je dis cela à cause des G.C. (Gentils Correspondants) qui m'écrivent qu'elle est bien bonne, que c'est très drôle, mais qu'on ne la leur fait pas à eux, et par la Poste en plus, elle est tordante cette fille.) 

En quatrième de couverture, il est dit ceci :
La vie charrie des monstres. Des personnages discrets à l’existence encombrante, dont Emmanuelle Urien révèle l’histoire en quelques pages. De ces gens presque ordinaires elle dit le quotidien, dans ce qu’il a de moins glorieux et de plus sombre. Son écriture vive et mordante raconte leurs soumissions, leurs renoncements, et les étonnants sursauts qui les mènent à la démesure.
« Quand je repense à nous, je vois deux grosses poupées molles et souriantes qui se tiennent par la main, se fixant avec la même expression imbécile, ignorantes du monde alors que c’est lui qui les tient, qui à son gré les lie ou les sépare, les déchire et les éventre. »
La vie est là, calme et terrible.

Et au sommaire, il y a cela : 
L'homme qu'il me faut
Cas de figure 38
Revenir
Lilas ou les règles de l'art
Plaie d'agent
Zone de silence
Présumé coupable
Mergitur
Zoologique
Le pas du crabe
Leurre de gloire
Tête de turc
Conduite accompagnée
Le syndrôme du Père Noël
En toutes lettres
Ligne de fuite
Converti en grammes
Alice attend

Et j'espère que Georges, s'il vient à passer par là, lira jusqu'à ces mots :  je te fais Commandeur de l'ordre du Grand Bandeau Rouge. Merci...


Pour changer un peu, je vais vous raconter une histoire : lorsque j'ai intitulé ce recueil "La collecte des monstres" (autrement dit, dans certaines régions, "le ramassage des encombrants"), j'ai flâné, sur Google, afin de trouver un visuel correspondant précisément à mon idée de ce manuscrit. Mot-clé : monstre, tiens donc. Je suis tombée sur une image, la photo d'un masque, plus exactement, dont je me suis dit que si, miracle, ce recueil était publié un jour, elle ornerait, avec l'autorisation de son auteur, la couverture. Le miracle a eu lieu, mais comme il paraît qu'on ne peut pas tout avoir (et pourquoi, s'il vous plaît?), il se trouve que la collection dans laquelle paraîtra ce livre ne souffre aucune illustration.
...Tout de même, qu'il est beau, ce masque! Il ressemble à mes hommes, à mes femmes, tous ceux de mes histoires. Bric et broc, de drôles d'assemblages, le tout se tient pourtant.
Alors qu'à cela ne tienne, le voici. Il s'appelle Kamikaze, et c'est Sophie Noël qui l'a bricolé. Je parle d'elle et de ses étonnantes créations plus longuement par ici, venez.

(cliquez sur le masque pour aller chez Sophie)





Après trois ans de papillonnage intensif, voici donc mes premiers recueils.
Pour la première fois, seul mon nom apparaît sur la couverture du livre. Jusqu'alors, j'avais coutume de la partager avec d'autres auteurs comme moi, compagnons d'arme dans les concours et appels à textes, ex-concurrents et futurs amis pour certains...
La collectivité, c'est bien, mais à la longue, on s'y sent un peu à l'étroit. Alors cette fois, je prends mes aises, je m'étale : plus de cent pages rien que pour moi! Au début, ça fait grand, et puis à force, on s'habitue et on en viendrait presque à trouver ça juste...
Ces livres, je les trouve beaux, évidemment. Et j'espère que les lecteurs les trouveront bons. J'espère surtout qu'il y aura des lecteurs. ("Bien sûr, s'écrie l'éditeur, qu'il y en aura, des lecteurs! C'était quand même un peu l'idée, non?"). ...Incroyable, ces angoisses post-scriptum.
À croire qu'on n'est jamais tout à fait prêt.



Court, noir, sans sucre est garanti sans édulcorant d'aucune sorte. Il mesure 13,5 X 18,5 cm et pèse 300g à vue de nez et à bout de bras. Accessoirement, il contient les titres suivants :
- Assistance technique
- Jardin secret
- Femme d'intérieur
- Les mouches
- La place du mort
- Dans le panneau
- Guerre lasse
- Tête de station
- Avis de passage
- Tristesse limitée
- La vie au gramme près
- La mer à boire
- Le chemin à l'envers
Vous pouvez  vous procurer ce livre sur la page de l'éditeur, où  vous avez la possibilité de lire l'une des nouvelles dans son intégralité.
Le recueil est également disponible via Amazon, Alapage et Chapitre.com, et sur commande dans toutes les librairies de France...



Voilà, c'est fait : mon deuxième recueil, Toute humanité mise à part, aux éditions Quadrature, vient de paraître. Le titre, encore une fois, annonce la couleur, mais il me semble que ces nouvelles-ci sont moins désespérées (désespérantes?) que les précédentes. L'avenir et les lecteurs me le diront peut-être.
Au sommaire, douze textes, publiés par un éditeur belge qui se consacre uniquement à la nouvelle, et qui, à ce titre, mérite d'être encouragé...Lisez des nouvelles!
Tous les recueils de cet éditeur peuvent être commandés directement sur le site du diffuseur. Ou en librairie.
Et comme lecture apéritive, Quadrature vous offre 
Sévices compris (cliquer sur "télécharger un extrait gratuit").

Toute humanité* mise à part
est composé de 13 nouvelles à parts inégales, mais justes, soit :
- Le premier qui rira
- Tentative d'évasion
- Sévices compris

- Dans les draps de Morgane
 - Livraison à domicile
- Sentinelles éternelles
- Chien méchant
- Planète béton
- Sentences
- Délivre-nous du mal
- Ici finit le monde
- La confusion des peines

* malgré les précautions prises à chaque étape de sa confection, ce recueil peut cependant contenir des traces d'humanité.



 

L'auteur
qui suis-je?
Actualité
Tant pis, je laisse.







Moulin
vent et folies





                                                  





























































Lectures
textes inédits
Publications,
concours, etc.