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Informations pratiques et considérations annexes

Posted by Emmanuelle Urien on fév 22, 2009 in Raconte-moi ta vie, Rien à voir

Une poignée de Gentils Lecteurs (ou futurs) m’ayant sollicitée à ce sujet, voici les quelques lieux et dates où je ferai salon*.

Foire du Livre de Bruxelles : vendredi 6 mars de 16h à 17h, puis de 19h30 à 21h30 au stand 208 (Quadrature, Toute humanité mise à part) ; samedi 7 mars : 12h30 à 14h stand 208 et 16h à 17h au stand 220 (Gallimard, La collecte des monstres et Tu devrais voir quelqu’un).

Salon du Livre de Paris : samedi 14 mars à 18h stand M79 (Gallimard, cf. supra tout ça) ; et dimanche 15 mars à 14h30 au R63/V62, j’épaulerai Manu Causse (quisignera son deuxième recueil, le très dérangeant Visitez le purgatoire / Emplacements à louer,) lors d’une lecture musicale organisée par les éditions D’un noir si bleu. Je passerai également, mais je ne sais pas quand (sans doute plusieurs fois parce qu’ils sont hautement fréquentables) au stand des éditions In8 (T64) pour Jazz me down. Yep.

Et puis voilà, c’est tout ; maintenant, rentrez chez vous.

Un faire-part de naissance me permet d’opérer une vague transition entre ce qui précède et ce qui suivra peut-être : a new blog is born à l’initative de Marc Villemain, qui s’appelle Les 7 mains. Oui, un de plus. Ça va finir par faire beaucoup, mais comme il s’agit d’un cahier d’expression ouvert à sept auteurs auquel on a attribué un jour de la semaine, l’initiative reste originale, et mérite d’être soulignée.

Évidemment, comme je suis l’un des sept auteurs en question, j’entends déjà le bout des mauvaises langues s’agiter, Bah tiens, bien sûr qu’elle va pas en dire du mal. Exactement. J’écris sur différents supports, et j’assume tooootalement d’en faire un peu la pub. Vanitas vanitatum, peut-être, mais la vraie question reste : et Blanche-Meige dans tout ça? …oui, bon. Allez y faire un tour (ou sept), il y tout plein de jolies choses, et des drôles aussi. Et non, pas forcément les miennes.

Venons-en donc tout naturellement (licence discutable) aux considérations annexes : mon roman est sorti, d’accord, mais je reste dubitative en ce qui le concerne. Autant pour les nouvelles je pouvais arriver à savoir d’où j’étais partie, où j’étais arrivée, quels chemins j’avais empruntés et pourquoi, autant là, je ne sais pas. Si c’est bien ; si je suis satisfaite du résultat. C’est juste un roman ; ou alors, ohlala, c’est un roman. Terra incognita. Je ne sais pas. On verra bien. Ou pas.

…Voilà qui donne envie de le lire, non?

(Ma carrière dans la communication est définitivement à l’eau ; curieusement, ça me paraît plutôt une bonne chose.)

Et hop (transition chevillardienne …attention, il y a deux liens, ne vous perdez pas).

Demain.

Demain tout continue et tout change,demain les enfants s’éclipsent pour la rentrée et la mère s’efface (non pas trop parler de ma vie privée mais tant pis, je laisse),demain lundi musique en journée si l’oiseau le veut, puis en soirée puisque la teigne s’accroche ; mardi filage au Fil à Plomb, Désolés pour le chien, jeudi atelier, les arts de la rue, samedi conférence de presse à l’Usine pour ZUT, et toute la semaine écrire peindre avancer, cueillir le plaisir où il est (vivre avec toi, mon amour, te sentir chercher, te voir trouver, te regarder grandir jusqu’à être toi tout entier sans souffrir, bien sûr que tu vas-qu’on va y arriver).

Je crois que j’ai dit l’essentiel (mais pas forcément dans l’ordre).

Et comme ça ne se fait pas, j’embrasse Marie, Hélène, Angélique, Élise, Cyrille, Sylvain, Isabelle, Patricia. Juste parce qu’ils étaient là quand, et qu’alors, forcément.

Normalement, là, je suis censée conclure sur une note à forte teneur humoristique. Alors tenez :

*Faire salon : rester souriante derrière une pile de livre dont il est impossible de prévoir si elle va baisser ou non. Exercice contraignant, généralement frustrant et plutôt ingrat auquel tout auteur aussi peu connu et équilibré (ah ah) que moi devrait refuser de se plier, mais qu’il pratique cependant année après année, se jurant chaque fois, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendra plus. Comme quoi on peut vouloir faire de la littérature et n’avoir aucune suite dans les idées (tant qu’on a des idées, hein).

(Oui, je sais : ma mise en page est abominable, mais là encore : tant pis, etc. – Erratum : en fait, non, pas tant que ça, entre-temps j’ai enlevé des photos. Vous voyez, je vous dis tout.)

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Il commençait à se faire tard, et c’est alors que.

Posted by Emmanuelle Urien on déc 3, 2008 in Rien à voir

Bien sûr, j’ai mille chose à faire, cinq cents projets en tête, deux cents dans mon ordi et vingt-trois sur le métier.

Bien sûr, je suis partiale.

Bien sûr, et là je n’ai plus d’argument pour mon réquisitoire, mais tant pis je laisse et on va passer à la défense.

(c’était l’intro du billet – oui, je dis billet, maintenant, parce que post, pff, et article, bof, mais billet, oui, et en plus c’est Schlabaya qui me l’a soufflé avec son inconscient superpuissant. Tiens, au fait, j’ai rajouté un lien vers son blog, outre celui-ci.)

C’est n’importe quoi, ces parenthèses.

Je voulais juste vous parler d’un auteur, et de son livre, et de sa pièce de théâtre, et de sa peinture, et de tout ce merveilleux talent encore trop méconnu qui va vous exploser un jour au visage et alors là vous serez bien punis de n’avoir pas ouvert les yeux plus tôt hola, Bijou, tout doux, ne nous emballons pas, on va faire simple pour commencer.

Un livre (et son auteur, forcément, du coup), voilà de quoi je tenais à vous entretenir.

Visitez le purgatoire – emplacements à louer.

(Et non, ce n’est pas parce que je connais bien l’auteur que je n’ai pas le droit d’en parler. Tais-toi, vil détracteur obscurantiste. En plus, je n’ai aucune influence sur le CAC40, alors c’est dire si mon avis importe peu. Mais lisez quand même, allez, et fermez-moi cette parenthèse en sortant, ça fait des courants d’air.)

C’est un livre (oh le scoop) dans lequel on rencontre des fantômes sous forme de cœurs de lettres de silhouettes de voix de taches de sang de vin d’ossements sous le sable de corps cherchant à vivre et cherchant à mourir de souvenirs vivaces enfouis de secrets enfin révélés de peurs de souffrances et de joie (respirez).

Bref : ça parle des hommes, femmes comprises. Ça parle de tout ce qu’on est vous et moi, de tout ce qu’on craint et ressent, bien souvent sans se l’avouer ou même en être conscient. Ça raconte des histoires qu’on a presque vécues, il s’en serait fallu de peu. Ça dit l’entre-deux de nos vies quand on ne sait plus trop quoi penser, vers qui se pencher, à quoi croire.

Et c’est dit à la façon de Manu Causse, qui écrit ses livres comme il parle sur son blog, avec la sensibilité parfaite qu’on n’attend plus des hommes (femmes comprises), avec ce contretemps absurde que l’écrit vole à la parole (ou l’inverse), avec ce sentiment que la voix du conteur est là, dans votre oreille, au moment même où vous lisez.

Lisez, vous verrez (entendrez).

Et l’éditeur est drôlement pro, et drôlement gentil, et drôlement drôle.

…Bon, et sinon, il faut aussi que vous alliez un peu au théâtre, vu que Noël arrive, et même si ça n’a rien à voir. Et alors, ça tombe bien, dites, parce que justement, et ça m’évite une transition des plus maladroites, la pièce de Manu Causse, celui-là même qui, est rejouée ce mois-ci au Théâtre de Poche (Toulouse, l’autre capitale de la France, Haute-Garonne) trois semaines durant. Tonton Maurice est toujours mort, mais il revient pour vous à partir du 17 décembre pour dix représentations seulement, dépêchez-vous, et tiens, l’affiche, hop :

…Ben allez, hop.

Non. Pas moyen.

Tant pis, je laisse, et je reviens demain pour coller l’affiche, et conclure ce billet décousu chiffonné.

Comme si j’étais à ça près. Vu que j’ai dit l’essentiel.

Zou.

Et le lendemain :

(Ah : l’affiche et le bandeau de Tonton Maurice sont de Christophe Chalmette ; le dessin de couverture de Visitez le purgatoire est de Manu Causse ; le reste n’engage que moi.)

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