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Sous forme de liste (ou presque).

Posted by Emmanuelle Urien on jan 21, 2009 in Raconte-moi ta vie

  • 19 février 2009 : parution de Tu devrais voir quelqu’un. L’auteur est tiraillée entre l’envie d’annoncer la sortie de son premier roman à la face du monde qui n’en attendait pas tant (vu que c’est le roman qui va révolutionner la littérature en général et le monde en particulier, l’inverse étant également vrai tiens j’ai déjà dû dire ça quelque part tant pis je laisse. Mais je barre, quand même.) et (car il y a un et, vu qu’il y avait un entre, rappelez-vous) le bombardement chirurgical (ce qui ne veut rien dire, sauf à la télé) de l’emplacement précis de la rangée de l’entrepôt de l’imprimerie qui abrite les exemplaires dudit roman, dans la mesure où la parution de ce dernier est appelée à ruiner une carrière aussi prometteuse qu’embryonnaire (l’inverse, etc.), à cause de l’inanité du contenu, de la pauvreté du style, de la vacuité du propos, de la platitude de l’expression. Et aussi des répétitions.
  • 16 janvier 2009 (et alors, je n’ai jamais dit que je racontais les choses dans l’ordre) : le groupe LoFi a fait un joli premier concert à trois (Manu Causse + Sylvain Loyseau + Emmanuelle Urien = LoFi) pour l’ouverture du Salon du Livre d’hiver à Montgiscard (31) devant un public captif (c’est soit un terme de marketing, soit une expression pour dire qu’on avait bouclé toutes les sorties pour être certains que les gens restent à nous écouter, et qu’en plus on leur avait attaché les mains dans le dos pour les empêcher de se boucher les oreilles) et, il m’a semblé, conquis. Peut-être pas à 100%, mais à 94,78%. En gros. Enfin bon, c’était bien. Du coup, on enregistre bientôt une démo de cinq titres à la française, en attendant la suite (qui sera plutôt à la va-comme-je-te-pousse, avec des morceaux d’autres langues dedans).
  • Depuis quelques jours : j’ai décidé de chercher un metteur en scène pour monter ma pièce « Dessine-moi une maison », qui est à présent achevée. Le théâtre amateur toulousain s’est en effet déclaré intéressé, mais recule devant les moyens humains (218 comédiens, dont 2 pingouins) et techniques (une grue de 75m, 95800 voitures Majorette, 1 paquet de craies de couleur) à engager. Bon, en réalité, il faut 5 comédiens (4 hommes dont un Noir, et 1 femme) plus des tas de petits rôles (dont un enfant et un chien) et un paquet de craies de couleurs. C’est une comédie (le premier qui part dans un grand rire incrédule sort) qui dure environ 1h15 (ou 1h30, je sais plus), qui se passe sur un trottoir en ville, et voilà. Je me suis régalée à l’écrire, et j’aimerais bien que le monde entier (ah, voilà que ça me reprend) se régale à la voir. Par conséquent, si vous êtes intéressé, faites-moi signe (par mail). Si vous êtes Steven Spielberg aussi, mais je préférerais une adaptation cinématographique par Woody Allen les frères Coen.
  • Ces dernières semaines, j’ai beaucoup, avec Manu Causse, travaillé à la libération des Gmörks. Disons qu’il a assumé la partie créative (dessin, légendes), et moi l’aspect technique (blog, mise en page, traductions). Ce sont des sortes de petits dessins comme qui dirait de presse, qui peuvent sembler absurdes et le sont bien souvent, mais qui donnent, quand on y réfléchit, bien des leçons sur l’humanité (en général) et les Gmörks (en particulier). Ou pas, c’est comme vous voulez. Quoi qu’il en soit, on s’amuse bien, et des traducteurs de tous les pays sont sur le coup, et les Gmörks sont partout.
  • Demain (jeudi 22 janvier), j’anime la 2e session de mon atelier d’écriture consacré aux arts de la rue, petit miracle né d’un partenariat improbable entre la Boutique d’Écriture du Grand Toulouse et l’Usine. Comme d’habitude, j’ai le trac, mais moins que la semaine dernière où j’ai pu faire connaissance avec mes participants, tous charmants, comme quoi l’envie d’écrire rend aussi aimable que les carottes, tant pis je laisse.
  • Juin 2009 : je participerai au Marathon des mots (sauf frappe chirurgicale sur les stocks de mon roman), mais je ne peux pas vous en dire plus parce que mon rendez-vous avec le directeur vient d’être repoussé (ou alors c’est du teasing, mais ce serait mesquin).
  • Franck Garot (nouvelliste, blogueur et chroniqueur vedette sur MCD) vient de créer un blog une nouvelle fenêtre quotidienne d’expression littéraire où des auteurs triés sur le volet et passés au tamis fin vont décliner jour après jour un aphorisme d’Éric Chevillard. Je ne vous en dis pas plus mais vous invite à vous y rendre directement en cliquant là, ou alors sur Les 807 dans la colonne des liens qui se trouve à gauche vu qu’il n’y en a pas à droite. Ah tiens non, c’est l’inverse. Zut. Tant pis je laisse, tout ça. J’aime beaucoup ce projet, et comme j’ai gentiment été invitée à en faire partie, j’ai écrit des 807 aussi.
  • Là, maintenant, tout de suite : j’ai faim (je suis totalement hors sujet, mais ça fait toujours une ligne de plus).
  • Mars, aux environ du 5 et jusque vers le 9 : Je serai à la Foire du livre de Bruxelles, sur le stand de mon belge éditeur Quadrature, et je grifouillerai des petites phrases sur mes livres le 6 de 16h à 17h, et aussi de 19h30 à 21h30, et puis le même jour je rencontrerai une classe du collège Saint-Michel où Toute humanité mise à part semble être au programme depuis trois ans, et je re-signe le 7 de 12h30 à 14h, et voilà. Pour le moment.

Merci de noter que cette liste n’est pas exhaustive et pourra être complétée à tout moment et de quelque manière que ce soit sans qu’aucun reproche en soit fait à l’auteur.

Et tiens, j’ajoute une illustration (oui, désolée, mais je continue à me disperser dans des formes d’art parfois discutables).

La bise à tous, une bonne année, et la santé, surtout.

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