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COURT, NOIR, SANS SUCRE…

Posted by Emmanuelle Urien on fév 13, 2010 in egopub

…revient. Et il n’est pas content.

Toujours court (quoique un peu moins), décidément très noir, et garanti sans édulcorant… mais c’est aujourd’hui la belge équipe de Quadrature qui a repris le flambeau des mains de L’être minuscule, lequel le lui a cédé pour trois fois rien avec élégance pour une réédition, augmentée de deux nouvelles inédites, de mon tout premier recueil.

Convenez que c’est une bonne nouvelle. Quinze, même.

À part ça, rien de neuf ou presque : mes miroirs n’ont toujours pas trouvé preneurs en dépit de l’état de propreté irréprochable dans lequel je les maintiens ; la nouvelle érotique que m’a commandée mon bel éditeur In8 a été testée et approuvée et figurera dans un coffret à paraître d’ici un certain temps, sans doute après l’été ; je traduis, avec M’sieur Causse, à tour de bras et commence à envisager de refuser des clients ; nous concerterons en trio avec LoFi mardi prochain 16 février sur la scène du Bijou (Toulouse) en dernière partie de soirée ; et les mails continuent de s’accumuler dans ma boîte plus vite que je ne peux y répondre, pardon aux GC qui attendent, et ce n’est pas fini.

Non, vraiment, rien de nouveau…

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Blogueur’s digest

Posted by Emmanuelle Urien on nov 4, 2009 in egopub, Raconte-moi ta vie

À ceux des lecteurs de ce non-blog qui me croyaient fermement décédée de la grippe du cochon, j’adresse aujourd’hui ce démenti vibrant : je suis toujours là, bien vivante derrière mon écran, les yeux en 16/9 et le clavier solidement arrimé au bout des doigts.

Je travaille trop. Du coup, je délaisse (entre autres) ce lieu qui, plus que jamais, mérite son non*.

Vous voulez que je vous raconte mes vacances? Ma rentrée? Mon plan quinquennal de travail que je vais abattre en six mois? Toute mon actualité du dernier semestre? Celle du prochain?

Bon, d’accord, mais pas longtemps.

1 – Mes vacances.

Le soleil était au rendez-vous, la campagne aveyronnaise** avait revêtu ses verts atours de printemps à cause du décalage horaire qu’il y a là-bas, nous cheminions à pas tranquilles sur les sentes, des cris d’enfants sur les talons, le roman de l’été sous le bras et les mains dans les poches. Au loin, le cri des mouettes le disputait au souffle furieux du ressac. Nous marchions depuis quatre jours sans fermer l’œil. Légèrement essoufflée, je suggérai à mes compagnons de cordée que nous établissions notre campement pour la nuit. Ignorants de mes antécédents psychiatriques, ils me traitèrent de mauviette. Pour leur apprendre, je les décapitai à coups de raquette pendant leur sommeil, et c’est alors que le réveil sonna.

2 – Ma rentrée

Comme je n’étais pas sortie, je fus bien en peine de rentrer.

3 – Mon actualité du dernier semestre ou Si vous avez manqué le début

En juin, vous auriez pu m’entendre au Marathon des Mots que nous avons clôturé en musique avec Manu Causse et une salle pleine ; en juillet, toujours avec M.C., nous avons verni une exposition de peinture chez les Zofer, ensuite j’ai tué des alpinistes malotrus sur les sommets aveyronnais ; en août nous avons fréquenté le salon de de Forcalquier et lu nos nouvelles aussi musicalement que possible ; en septembre je suis non-rentrée mais j’ai compati avec ceux dont le sort était autre ; nous sommes allés au festival de Lauzerte où nous avons lu ; j’ai fait une résidence à la Fabrique avec une trapéziste et une plasticienne pour entamer l’écriture d’un spectacle aérien ; en octobre nous étions au salon de Gaillac où nous avons musicalu  (tant pis pour les détracteurs du néologisme, je laisse) ; j’ai presque écoulé le stock lors de la première édition (très réussie) de Toulouse Polars du Sud ; j’ai rencontré 200 lycéens à Caussade qui ont bissé mes histoires et crié mon nom dans les couloirs ; nous avons musicalu au Théâtre du Pavé,  musicalu à Lherm, ; j’ai délibéré à Paris avec des gens connus afin de proclamer que Qui comme Ulysse de Georges Flipo méritait le prix Ozoir’elles et j’en ai profité pour faire plein de copinage pour pouvoir enfin être publiée dans une grande maison d’édition*** ; j’ai fait une résidence à la Grainerie pour le spectacle aérien évoqué ci-avant ; j’ai été désavouée par mon éditeur et je repars donc à l’assaut de la citadelle ; et pour finir je suis tombée dans novembre en ratant la marche.

4 – Mon actualité du prochain semestre

Demain matin à 9h30, Claire Ambill de Radio Occitanie m’invite à causer dans le poste sur Tu devrais voir quelqu’un. Vendredi, j’ai piscine. Jeudi 19 à 17h, je reviens sur Radio Occitanie, invité cette fois par Christian Moretto, pour parler d’autre chose (de livres, de musicalectures, de spectacle aérien).  Entretemps, j’aurai écrit une préface pour un ouvrage de photos/dessins obsédants. Le 21, nous serons au salon d’Ozoir-la-Ferrière, consacré aux nouvelles, où sera remis le prix même pas éponyme au lauréat d’Ozoir’elles, et où nous musicalirons peut-être aussi. Le 6 décembre,nous animerons, avec M.C., un atelier intitulé « Traduction et créativité » dans le cadre de la Conférence des traducteurs à Nice. Le 16 janvier, nous signerons au salon du Livre d’hiver à Montgiscard (31). Fin janvier, je serai en résidence à la Grainerie pour le spectacle aérien. Le 1er février, Quadrature publiera une version augmentée de mon premier recueil, Court, noir, sans sucre, que je signerai du 5 au 7 mars à la Foire du livre de Bruxelles tout en parlant de Toute humanité mise à part aux élèves du Collège Saint-Michel. Le 9 mars au soir nous musicalirons à la médiathèque de Pamiers (11) (31) (08) (41) (06) (09)*****.

Je crois que j’ai pris une bonne avance, là. Mais j’essaierai de revenir ici avant six mois, promis En racontant des choses plus intéressantes et moins égotistes.

À ce propos, vu que ces derniers mois j’ai aussi lu des milliers centaines dizaines si, des dizaines de livres, je vous recommande en particulier de découvrir les nouvelles de Jean-Louis Ughetto**** qui m’ont enthousiasmée, le dernier polar historique de Fabienne Ferrère, Car voici que le jour vient, tout aussi magistral que son premier opus et dans lequel nous retrouvons le chevau-léger Gilles Bayonne et son acolyte Piquelune dans une enquête sombrissime.

Il faut que j’y aille, maintenant, mon devoir de traîtresse traductrice m’attend. Et des tas d’autres également.

P.S. Au fait, je me suis fait taguer par Manu Causse sur « La première fois ». Je suis une bonne fille (au fond), alors je réponds :

La première fois que je suis morte, heureusement, ça n’a pas duré.

Voilà.

Portez-vous bien.

* C’est fait exprès.

** Le correcteur automatique me propose « lyonnaise », « réunionnaise » ou « mayonnaise ». Comme quoi, pour vivre heureux, vivons cachés, vivons en Aveyron.

*** Juste pour que certains aient la satisfaction de voir les rumeurs se non-confirmer.

**** Désolée pour le lien vers la F..c, mais Bibliosurf ne propose pas encore ces ouvrages…

***** Et le numéro complémentaire est le 999. Merci, Manu.

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Youkaïdi youkaïda

Posted by Emmanuelle Urien on fév 8, 2009 in Raconte-moi ta vie
En avant-première from outer space.

Dans la vie de Sarah, il y a un bol rouge, des carnets pour écrire, trois médecins, une amie de toujours, quelquefois Julien, et beaucoup de questions.

Dans la vie de Sarah, pas de place pour Janvier qui pourtant s’y installe, évinçant tout le reste.

Dans la vie de Sarah, il n’y a plus que Janvier.

Un jour, c’est sûr, elle le tuera.

En librairie le 19 février…

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