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Tids & bits

Posted by Emmanuelle Urien on déc 19, 2009 in egopub, Raconte-moi ta vie

Un courant d’air venu de je ne sais où se planque sous mon bureau et me remonte au bout des doigts. Ce nouveau non-post (qui surgit moins de deux mois après le précédent, notez l’exploit) sera donc entièrement écrit avec des moufles. J’hésite encore, par respect pour mes non-lecteurs, à enfiler les après-ski, à coiffer la chapka et à m’envelopper dans une couverture écossaise, mais ce n’est pas l’envie qui manque.

Ça, c’était donc la première nouvelle de mon actualité : j’ai froid. Mais je n’hiberne pas pour autant. Et, selon la tradition vieille comme ce non-blog qui veut que je vous livre dans leurs moindres détails mes faits et gestes passés – en tout cas ceux qui relèvent du registre professionnel, pour le reste vous ne saurez rien -, venez ici que je vous raconte.

En novembre, il y a eu le salon du livre d’Ozoir-la-Ferrière, où le magnifique « Qui comme Ulysse » de Georges Flipo a reçu le prix Ozoir’Elles qui récompense depuis deux ans un recueil de nouvelles. Je fais partie du jury « exclusivement féminin » (avec, entre autres, Annie Saumont) et comme Georges, en plus d’être un excellent écrivain, est également un ami précieux, je suis heureuse pour lui. Cerise sur le gâteau : son recueil a été récompensé à la quasi unanimité des voix. Comme ça, on ne pourra pas m’accuser de copinage.

Toujours en novembre avait lieu le salon du livre du Touquet, auquel je n’ai pas assisté. J’y étais pourtant conviée mais, comme mon éditeur n’avait pas jugé utile de me transmettre cette invitation, c’est seulement à la veille du salon que j’ai appris que ma présence était souhaitée, ne fût-ce que pour y recevoir Prix du jeune romancier que les lycéens du Touquet ont choisi d’attribuer à « Tu devrais voir quelqu’un ». J’aime de plus en plus les lycéens, et de moins en moins mon éditeur.

En décembre, avec mon collègue polymorphe hyperactif génial fou Manu Causse, nous avons ôté nos pseudos et revêtu nos véritables patronymes pour nous rendre à Nice où se tenait un congrès de traducteurs. Nous y avons donné notre première conférence, intitulée « Traduction et créativité », sous forme d’atelier déstructuré (il y avait même des Gmörks). Personne ne nous a jeté de pierres, les participants ont aimé, les organisateurs aussi, et nous nous sommes tous deux bien amusés, malgré le trac et, en ce qui me concerne, le léger sentiment de ne pas être tout à fait à ma place face à ces traducteurs archi-chevronnés. Il avait raison, Machin, avec son traduttore, traditore

Depuis le 17 novembre, et jusqu’au 31 décembre, le théâtre du Fil à Plomb accueille de nouveau notre pièce Désolés pour le chien, sponsorisée par la SPA et l’ADF, une comédie drôle (ça ne va pas forcément de soi) avec des vrais morceaux de karma dedans et de véritables questions sur la vie de couple, les couloirs de dix-huit mètres et les gloriettes. Si vous avez l’avantage et le plaisir d’être Toulousain ou assimilé, venez soutenir des auteurs vivants et qui comptent bien le rester, ainsi que des comédiens tous plus charmants les uns que les autres.

C’était la séquence egopub / auto-flattons-nous / nous sommes tous des génies plein de talents …N’empêche que nous, c’est vrai.

Passons maintenant à notre rubrique « Actualités actuelles », avec un gros plan sur le sujet crucial du moment, à en croire les foules qui se bousculent en ville malgré le froid, la crise et le manque d’inspiration.

Pour Noël, je veux :

  • La sérénité
  • Du temps liiiiiiibre
  • Un nouvel éditeur pour mon recueil « Nous avons peur du noir »
  • Un fer à repasser
  • Un boudin en forme de chien (un chien en forme de boudin?) pour colmater ce courant d’air qui, à l’instant où je vous écris, continue de me glacer les jambes
  • Jouer Summertime au saxophone, mais alors peut-être pas à deux heures du matin
  • Être amour, joie et lumière (ou gloire et beauté, j’hésite)
  • Un stylo bille qui fonctionne

Pendant que les lutins tricotent tout ça et que le père Noël fait chauffer les rennes, je vous propose d’aller jeter une oreille sur les travaux musicaux de quelques connaissances miennes, à savoir Just for des mots, une démo en permanente déconstruction-reconstruction, et Grizzly Sisters Gestalt Machine, du post punk déstructuraliste néo-barje. Devant la cheminée.

Allez, c’est décidé : j’enfile une deuxième paire de chaussettes. Souriez, c’est Noël!

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L’art de la dispersion

Posted by Emmanuelle Urien on avr 23, 2009 in egopub, Raconte-moi ta vie

J’ai tellement à faire en ce moment qu’il n’est pas question que je non-blogue ces jours-ci. Pas aujourd’hui, en tout cas. Demain non plus, d’ailleurs, je suis bien trop occupée, ce serait une perte de temps catastrophique.

Ce qui m’amène à penser que je suis actuellement en train de non-non-bloguer. Étourdissant, non?

Mais voilà, il faut que je vous dise : j’ai reçu hier un message de mon hébergeur qui m’informait que je dépassais, sur mon site, les 80% de trafic autorisé, et que je devais, sous peine de fermeture, de confiscation de mes biens et de prison à vie, racheter de la bande passante ou supprimer des visiteurs. Allez savoir pourquoi, j’ai acheté. Alors que c’est la crise. Tout ça pour vous.

Du coup, je suis allée voir les statistiques du site, pour la première fois. C’est joli, il y a des graphiques en couleur (mais pas de camemberts, je suis déçue, j’aime bien les camemberts), des chiffres après la virgule (avant aussi), et ça me permet de savoir si vos chaussettes sont assorties quand vous vous connectez. Je sais tout.

…Bon, peut-être pas tout, mais il semblerait que depuis deux mois, ce non-blog en particulier accueille jusqu’à 300 visiteurs par jour. C’est beaucoup. Il me semble donc légitime et judicieux d’établir un non-règlement intérieur qui permettra d’éviter les encombrements et garantira la jouissance paisible des lieux. C’est vrai, quoi, un peu de discipline, que diable!

Alors, article 1 – Objet : Le présent règlement intérieur fixe, conformément à certaines dispositions qui restent à définir si on a le temps, les règles relatives à la discipline applicable sur un non-blog,les procédures et sanctions interdisciplinaires de la profession ainsi que les dispositions relatives aux droits de la défense des visiteurs, l’abus d’autorité en matière littéraire et statistique dans les relations internautiques, l’hygiène corporelle et la sécurité morale sur ce non-blog.

Article 2 – Champ d’application : Les champs, les prés, les forêts, mais aussi les rues, les boulevards et, dans une moindre mesure, les sentiers de montagne bordés de fleurs sauvages.

Article 3 – Affichage : Le présent règlement doit être affiché sur votre frigo à l’aide de petites coccinelles aimantées ou, à défaut, recopié à la main sur tout ou partie de votre avant-bras gauche (droit pour les gauchers).

Article 4 – Horaires : pas avant 9h, s’il vous plaît, et pas trop fort.

Article 5 – Présence : d’esprit, de préférence. Des contrôles seront effectués à l’entrée. Le vestiaire est gratuit, mais pas obligatoire.

Article 6 – Retard : possible avec un mot d’excuse autoproduit récapitulant les circonstances ayant présidé aux atermoiements, procrastinations et autres faux-fuyants.

Article 7 – Accès : cliquer fort, sauf avant neuf heures.

Article 8 – Discipline : les visiteurs sont placés sous l’autorité de leur chef qui sera autoproclamé. Tout visiteur est susceptible d’être chef, à condition de se conformer à ses propres instructions et d’être généralement en accord avec lui-même. La co-existence de plusieurs chefs est admise mais peu souhaitable, sauf si tout le monde est chef, mais du coup ça ne sert plus à rien et c’est le bazar, alors qu’autrement, c’était drôlement bien rangé.

Article 9 – Sanctions disciplinaires : tout agissement considéré comme fautif pourra faire l’objet des sanctions énoncées ci-après : petit mot réprobateur écrit au Bic rouge ; gros yeux avec sourcils froncés ; mise à pied (une fois le gauche, une fois le droit) ; mutation sur le blog de Wrath ; rétrogradation en non-chef (ou en chef pour qui ne le serait pas) ; peine capitale. La nature de la sanction sera connue à l’issue d’une procédure complexe et réglementée faisant intervenir de petits bouts de papier, un chapeau, et un huissier.

Article 10 – Défense des visiteurs : les visiteurs pourront assurer leur propre défense, sauf s’ils sont préalablement jugés coupables, en vertu de la disposition non encore définie mais très intéressante qui dit que la mauvaise foi fait loi.

Article 11 – Harcèlements sexuel et moral : interdits, sauf par consentement mutuel, mais je préférerais que vous alliez faire ça ailleurs, je n’ai pas les équipements nécessaires.

Article 13 – Prévention des accidents : attention à la marche, è péricoloso sporgersi, ralentir chantier, watch the dog. Vous voilà prévenus, n’allez pas vous plaindre, après.

Article 14 – Boisson, repas, fumage, tout ça : faites comme chez vous (sauf pour les miettes). Et essuyez vos pieds en sortant.

Voilà, je crois que c’est parfaitement clair. Maintenant, vous faites comme vous voulez.

À part cela, j’avais plein de choses à raconter, mais j’ai dû m’égarer.

Ah, oui : Patricia Parry, une fille du noir que l’on voit partout à Toulouse en ce moment, vient de recevoir le grand prix du roman du Festival international du film policier de Liège avec ses Cinq leçons sur le crime et l’hystérie. Je dis bravo, elle l’a bien mérité. Et aussi : lisez-le!

Restons en Belgique : Luce Wilquin vient de publier un recueil de nouvelles intitulé Nuageux à serein. Elle me l’a envoyé, manière de clin d’oeil, vu que l’auteur en est Patrick Dupuis himself, l’un de mes éditeurs préférés puisqu’il oeuvre avec brio chez Quadrature, qui a publié mon Toute humanité mise à part en 2006. Je lis.

J’ai également fini un très beau roman, Le coeur cousu, de Carole Martinez, qui raconte le destin, en Espagne et en Afrique du nord, d’une lignée de femmes maudites. Une spirale sombre émaillée de couleurs violentes, une trame serrée, presque étouffante, de réalisme cru et de fantastique… je vous le recommande.

Quoi d’autre? La mise en ligne d’un excellent site propulsé par l’Unesco et la Bibliothèque du Congrès aux États-unis, celui de la Bibliothèque numérique mondiale. Je le mentionne d’autant plus volontiers qu’avec mon compagnon et collègue de travail, nous avons contribué aux traductions et révisions d’une partie de son contenu. Nous avons aussi traduit des turbines d’hélicoptères, transcrit des pompes physiques et biologiques, et je suis devenue intermittente du spectacle. Vous voyez, ça avance.

Avis aux Toulousains et frontaliers : ce week-end, je suis à Balma pour le salon du Livre et du vin, le plus important de la région. Je commence samedi matin par une signature… à la Poste! Je vous dirai si ça marche, mais je trouve l’initiative amusante et intéressante.

Côté egopub, Tu devrais voir quelqu’un a fait l’objet d’une chroniquette (tpjl) dans Marie-Claire, et d’un article dans Toulouse Mag. J’ai la flemme de scanner. Et d’un sympathique billet sur Mille et Une pages. Merci aux auteurs des blogs de lecteurs, ils sont pour les livres un relai de plus en plus important.

Je clos par une rengaine : Tu devrais voir quelqu’un, présélectionné pour le prix Orange du livre (602 candidats à ce jour!), attend les votes de ses lecteurs. Seuls trente ouvrages seront sauvés le 30 avril. Vous pouvez l’aider à en faire partie (tiens, pourquoi ça change de police de caractère, tout à coup?), en commençant par cliquer ici. La suite vous regarde.

Bien, je crois que le contenu de ce non-post justifie assez bien son titre. Alors je vous laisse, j’ai de l’azote liquide sur le feu.

(Faudrait une ou deux images, aussi. Partez pas, je cherche.)

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Pluie fine de retombées, ou l’inverse.

Posted by Emmanuelle Urien on avr 14, 2009 in Raconte-moi ta vie

Non, laissez : ceci est juste un constat de retombées presse – Internet compris (je comprends Internet). Vous ne trouverez donc dans ce non-post que quelques allusions à ce que des lecteurs (mes lecteurs, et je les en remercie) ont pu penser de mon dernier opus (c’est bien comme ça qu’on dit?) Et quelques considérations annexes si le coeur m’en dit d’ici la fin de ce billet-post-article.

Ne pas en oublier. Pas simple : je perds le compte de ce qui se dit sur la toile, à tous propos d’ailleurs.

Non, finalement, à bien y regarder, il n’y à pas tant à dire – à non-poster. Sauf à publier ici ce que les amis, les lecteurs inconnus mais vaillants (car il faut être vaillant pour lire et dire ensuite), la presque famille (aussi chère que l’aboutie), ont écrit de mes écrits.

Baste.

Je ne reproduirai pas les mails privés, parce qu’ils le sont, et beaux comme tels, et merci. Mais cet article dans Elle (que j’ai acheté pour l’occasion, rendez-vous compte) pourquoi pas. À l’heure qu’il est, j’ai dû réussir à le scanner et le rendre lisible dans un coin de ce non-blog.

Alors Jérôme Cayla, Virginie Megglé, Marie-José Bertaux …ben merci aussi, vraiment.

Et aussi, vu que je suis bonne princesse (tpjl), des critiques de lecteurs (lectrices?) qui n’ont pas aimé mon livre, c’est le droit le plus absolu du lecteur, lectrice comprise :

Lettres à vous et Fémina de Suisse.

Ça se discute (c’est toi, le chapeau melon…) ? Sans doute. Mais ce n’est pas à moi de le faire…
Sinon : une lecture musicale vendredi 3 à Decazeville qui était belle comme tout, des tonnes de petits travaux (rénovations en tout genre) de traduction-transcription dans tous les sens pour la croûte, des interventions prévues à Gennevilliers ou ailleurs, une intégration surprise dans le jury Prométhée,
Oui, va falloir y arriver, malgré les cœurs qui battent de travers et les volontés qui s’échappent entre cynisme et nihilisme.
M’en fous, j’y crois.
(Bon, j’essaie d’insérer la page de l’hebdo en question (peut-être faut-il cliquer dessus pour y voir) et j’arrive… vous êtes toujours là?)

…et sinon, toujours sur la sellette, il attend vos clics, vos mots. Coup de pouce et de coeur bienvenus!

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Écoutez voir

Posted by Emmanuelle Urien on avr 5, 2009 in egopub

Avec mes comparses de Lofi, on a fait une sorte de zakouski sonore.

Or donc, pour entendre le premier chapitre de Tu devrais voir quelqu’un sur fond de guitare gravement électrique, cliquez là où cela semble cliquable (c’est la première fois que je mets du son sur ce non-blog), et normalement vous devriez entendre quelqu’un.

Écouter

Et, toujours si vous l’avez lu et que le coeur vous en dit et tout ça, vous pouvez mentionner sur le site du Prix du Livre Orange que vous aimez mon roman (si vous l’aimez, bien sûr), on ne sait jamais… (il faut s’inscrire pour pouvoir laisser un commentaire et donner sa préférence, mais apparemment c’est rapide).

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Bribes en attendant mieux.

Posted by Emmanuelle Urien on mar 23, 2009 in egopub, Raconte-moi ta vie

Désolés pour le chien se joue jusqu’au 28 mars au Fil à Plomb à Toulouse. Jusque là, ça marche bien.

Je serai demain mardi (24 mars) à 19h à la librairie Le Scribe à Montauban en compagnie de Patricia Parry. Apéro-concert-lecture avec Manu Causse et moi suite aux débat et dédicaces.

Vendredi 27 mars à 19h, le charmant et talentueux Cyrille Pomès vous invite au venissage de son exposition Sans rancune (esquisses sur carnets) à l’atelier Véronique et Yannick Zofer, à Toulouse. (Lien ci-contre, fouillez un peu.)

Il fait un temps magnifique à Toulouse en ce moment, et la vie serait belle si, par de furieux coups du sort et, très certainement, un mauvais alignement de Mercure dans la maison de Vénus (ça se voit que je n’y connais rien?),  beaucoup de mes amis et de mon amour ne se sentaient pas si mal. J’ai ancré mes deux pieds sur terre, carré mes épaules, ouvert mes bras : je suis une cellule de soutien psychologique (surtout, ne pas me demander qui me soutiendra moi) et j’y crois. Dans ma tête, je regarde les feuilles des arbres grandir au bord des branches. Savoir qu’elles tomberont un jour ne m’empêchera pas de les trouver belles.

Tu devrais voir quelqu’un suscite des réactions enthousiastes, mais la presse n’en parle pas. Ce n’est pas tellement pour la gloire, vu que je suis trop timide et empotée pour passer à la télé, mais franchement, me savoir l’auteur d’un best-seller, en ce moment, ça m’arrangerait, côté loyer et tout ça… ‘fin bon : pour ceux qui auraient lu et apprécié, vous pouvez le dire ici, on ne sait jamais (oui, je sais, le pitch est abominable, mais je n’y suis pour rien).

Quelques belles chroniques, merci à leurs auteurs:

Panta Rei

Georges Flipo

Impudique

Christine Laverne

J’attends, mieux. J’attends de mieux en mieux. Patience. (Et la question du jour : avoir confiance en l’Homme, est-ce croire en Dieu, ou au Père Noël?)

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Phase 2, ou presque.

Posted by Emmanuelle Urien on mar 2, 2009 in egopub

Normalement, la phase 2, c’est quand l’œuvre récemment imprimée, et largement diffusée dans la francophonie avide de nourritures extra-terrestres, recueille les honneurs de la presse et les applaudissements de la foule en délire qui lance des palourdes (plus légères que les bigorneaux).

Là, ce serait plutôt 1½, et encore : Tu devrais voir quelqu’un est sorti le 19 février dans la plus grande discrétion. Alors oui, il paraît que la promotion d’un livre n’est pas du ressort de son auteur, mais de ses attachés de presse ; lesquels attachés de presse s’attachent essentiellement à affirmer qu’il faut faire confiance au livre.

Au livre, soit.

Bon, d’accord.

N’empêche : dans la mesure où ce non-blog n’est que l’avatar néo-moderne de la rubrique Actualités de mon site, je vais y relayer les échos qu’y a déclenchés mon roman. Ce sera toujours ça.

Ahem.

Ça va être rapide. En fait, ça tient en deux mots (outre ceux de mon entourage proche, mais on me dit que ça ne compte pas) : Contrepoint et Bibliosurf.

Voilà voilà.

Ah, tant que je vous tiens : Désolés pour le chien, la pièce que j’ai co-écrite avec Manu Causse, et dont vous pouvez contempler, en illustration de ce non-post, la belle affiche conçue par Christophe Chalmette, sera jouée du 10 au 28 mars par les compagnies du Périscope et du Fil à plomb, réunies pour l’occasion sur la scène du théâtre éponyme (toi-même). Mise en scène de Laurent Deville. C’est à Toulouse, et l’essentiel de l’information se trouve ici.

C’est tout?

Ah non.

Mais le reste, c’est privé.

Rendez-vous à Toulouse, Paris, Bruxelles, Tokyo, Frankfurt-am-Main, Perros Guirrec et Las Vegas.

Allez, je vous laisse, j’ai du Gmörk en retard.

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Informations pratiques et considérations annexes

Posted by Emmanuelle Urien on fév 22, 2009 in Raconte-moi ta vie, Rien à voir

Une poignée de Gentils Lecteurs (ou futurs) m’ayant sollicitée à ce sujet, voici les quelques lieux et dates où je ferai salon*.

Foire du Livre de Bruxelles : vendredi 6 mars de 16h à 17h, puis de 19h30 à 21h30 au stand 208 (Quadrature, Toute humanité mise à part) ; samedi 7 mars : 12h30 à 14h stand 208 et 16h à 17h au stand 220 (Gallimard, La collecte des monstres et Tu devrais voir quelqu’un).

Salon du Livre de Paris : samedi 14 mars à 18h stand M79 (Gallimard, cf. supra tout ça) ; et dimanche 15 mars à 14h30 au R63/V62, j’épaulerai Manu Causse (quisignera son deuxième recueil, le très dérangeant Visitez le purgatoire / Emplacements à louer,) lors d’une lecture musicale organisée par les éditions D’un noir si bleu. Je passerai également, mais je ne sais pas quand (sans doute plusieurs fois parce qu’ils sont hautement fréquentables) au stand des éditions In8 (T64) pour Jazz me down. Yep.

Et puis voilà, c’est tout ; maintenant, rentrez chez vous.

Un faire-part de naissance me permet d’opérer une vague transition entre ce qui précède et ce qui suivra peut-être : a new blog is born à l’initative de Marc Villemain, qui s’appelle Les 7 mains. Oui, un de plus. Ça va finir par faire beaucoup, mais comme il s’agit d’un cahier d’expression ouvert à sept auteurs auquel on a attribué un jour de la semaine, l’initiative reste originale, et mérite d’être soulignée.

Évidemment, comme je suis l’un des sept auteurs en question, j’entends déjà le bout des mauvaises langues s’agiter, Bah tiens, bien sûr qu’elle va pas en dire du mal. Exactement. J’écris sur différents supports, et j’assume tooootalement d’en faire un peu la pub. Vanitas vanitatum, peut-être, mais la vraie question reste : et Blanche-Meige dans tout ça? …oui, bon. Allez y faire un tour (ou sept), il y tout plein de jolies choses, et des drôles aussi. Et non, pas forcément les miennes.

Venons-en donc tout naturellement (licence discutable) aux considérations annexes : mon roman est sorti, d’accord, mais je reste dubitative en ce qui le concerne. Autant pour les nouvelles je pouvais arriver à savoir d’où j’étais partie, où j’étais arrivée, quels chemins j’avais empruntés et pourquoi, autant là, je ne sais pas. Si c’est bien ; si je suis satisfaite du résultat. C’est juste un roman ; ou alors, ohlala, c’est un roman. Terra incognita. Je ne sais pas. On verra bien. Ou pas.

…Voilà qui donne envie de le lire, non?

(Ma carrière dans la communication est définitivement à l’eau ; curieusement, ça me paraît plutôt une bonne chose.)

Et hop (transition chevillardienne …attention, il y a deux liens, ne vous perdez pas).

Demain.

Demain tout continue et tout change,demain les enfants s’éclipsent pour la rentrée et la mère s’efface (non pas trop parler de ma vie privée mais tant pis, je laisse),demain lundi musique en journée si l’oiseau le veut, puis en soirée puisque la teigne s’accroche ; mardi filage au Fil à Plomb, Désolés pour le chien, jeudi atelier, les arts de la rue, samedi conférence de presse à l’Usine pour ZUT, et toute la semaine écrire peindre avancer, cueillir le plaisir où il est (vivre avec toi, mon amour, te sentir chercher, te voir trouver, te regarder grandir jusqu’à être toi tout entier sans souffrir, bien sûr que tu vas-qu’on va y arriver).

Je crois que j’ai dit l’essentiel (mais pas forcément dans l’ordre).

Et comme ça ne se fait pas, j’embrasse Marie, Hélène, Angélique, Élise, Cyrille, Sylvain, Isabelle, Patricia. Juste parce qu’ils étaient là quand, et qu’alors, forcément.

Normalement, là, je suis censée conclure sur une note à forte teneur humoristique. Alors tenez :

*Faire salon : rester souriante derrière une pile de livre dont il est impossible de prévoir si elle va baisser ou non. Exercice contraignant, généralement frustrant et plutôt ingrat auquel tout auteur aussi peu connu et équilibré (ah ah) que moi devrait refuser de se plier, mais qu’il pratique cependant année après année, se jurant chaque fois, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendra plus. Comme quoi on peut vouloir faire de la littérature et n’avoir aucune suite dans les idées (tant qu’on a des idées, hein).

(Oui, je sais : ma mise en page est abominable, mais là encore : tant pis, etc. – Erratum : en fait, non, pas tant que ça, entre-temps j’ai enlevé des photos. Vous voyez, je vous dis tout.)

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Youkaïdi youkaïda

Posted by Emmanuelle Urien on fév 8, 2009 in Raconte-moi ta vie
En avant-première from outer space.

Dans la vie de Sarah, il y a un bol rouge, des carnets pour écrire, trois médecins, une amie de toujours, quelquefois Julien, et beaucoup de questions.

Dans la vie de Sarah, pas de place pour Janvier qui pourtant s’y installe, évinçant tout le reste.

Dans la vie de Sarah, il n’y a plus que Janvier.

Un jour, c’est sûr, elle le tuera.

En librairie le 19 février…

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